Photo de Claude GUICHARD

Claude GUICHARD

décédé le 19 août 2026 à l'âge de 92 ans
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Photo de Claude GUICHARD
Claude GUICHARD
décédé le 19 août 2026 à l'âge de 92 ans

Message de la famille

Chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Claude GUICHARD, artiste-peintre à Chardonnay, survenu le mercredi 19 août 2026 à Chalon-sur-Saône.

La cérémonie se déroulera le lundi 31 août 2026 à 13h15 à l’adresse suivante :

Salle Omniculte du Crématorium de Crissey - 110 rue Principale - 71530 Crissey.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire de Claude GUICHARD.


Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Crémation

lundi 31 août 2026 à 14h00
Crématorium de Crissey
110, Rue Principale
71530 Crissey

Déroulé des obsèques

Repos en chambre mortuaire

Le mercredi 19 août 2026 à 00h10

Cérémonie civile

Le lundi 31 août 2026 à 13h15

Crémation

Le lundi 31 août 2026 à 14h00

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Claude GUICHARD 1933 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

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Claude GUICHARD 1933 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire de Claude et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches

Hommages rendus

13 hommages
1 accompagné d'arbre du souvenir
  • Il y a 1 semaine
    Liliane NOUHEN et les miens

    Je suis venue te dire… Je suis venue vous… dire que je… tiens à simplement déposer ici quelques traits de Claude.

    Quelques traits de lumière... quelques ombres... quelques couleurs.

    Une esquisse parmi tant d’autres de l’homme… que chacun de nous a rencontré.

    Petite, avec un de mes frères, nous n’avions de cesse de faire le mur du château de Claude, au bout de l’impasse de Montlaville, à Chardonnay.

    Nous crapahutions dans son royaume.

    Et moi, je passais un temps fou dans le vieux cerisier, au pied du mur d’enceinte.

    C’était mon refuge. Mon chevalet.

    J’y grimpais, je m’y cachais et, de là-haut, j’avais pleine vue sur le parc, sur le cocon de Claude.

    Mon frère et moi étions deux petites taches multicolores vagabondant sur la grande toile de son domaine.

    Jusqu’au jour où nous nous sommes fait prendre…

    Je me souviens de Claude surgissant soudainement, courant derrière nous.

    Enfin… courant après nous.

    Avec le recul, je crois bien qu’il ne cherchait pas vraiment à nous rattraper, hauts comme deux pommes que nous étions.

    Plutôt à nous impressionner… avec ses sacrés coups de gueule !

    Moi, au final, j’en avais une peur bleue.

    Des années plus tard, mon père Daniel m’a demandé de retourner chez Claude.

    Je me souviens très bien… De tout ! Comme si j’y étais encore.

    J’arrivais à pied, avec ma robe bleu marine à petits pois blancs et mon canotier.

    J’étais un modèle un peu maladroit… entrant dans un tableau dont je ne connaissais pas encore les couleurs.

    Et je n’en menais pas large, croyez-moi.

    Mais à ma vue, le visage de ce personnage remarquable… s’est adouci.

    Derrière les apparences, j’ai découvert un homme érudit, d’une grande délicatesse.

    Un regard vif, profond, mélancolique, qui semblait traverser les apparences pour aller chercher quelque chose derrière.

    Et puis, il y avait son atelier.

    La clarté jusqu’aux pierres à nu.

    La musique classique.

    Les toiles au sol.

    La cheminée sculptée par son ami Bernard Husson.

    Des sculptures en pierre çà et là.

    Des pinceaux, en veux tu en voilà.

    Et sa craie, blanche ou noire, qui courait.

    Un trait.

    Une courbe.

    Une ombre.

    Un éclat.

    Un véritable ballet.

    Et soudain, sur un grand carton, en quelques minutes, un visage apparaissait.

    Mais pas seulement.

    Quelque chose de vous.

    Une présence.

    Une empreinte.

    Votre âme !

    Le dessin, la peinture, pour Claude, semblaient chevillés au corps... à l’âme... au cœur... à l’esprit.

    C’était son… langage, son… plaisir.

    Créer, c’était son essence.

    Il ne dessinait pas simplement ce qu’il voyait.

    Il capturait ce qu’il y avait derrière :

    une émotion,

    une blessure,

    une vérité.

    Il dessinait comme on explore.

    Comme on interroge.

    Comme on aime !

    Avec Claude, il y avait peu de gris.

    Des éclats.

    De l’ombre.

    Des contrastes.

    Des fulgurances.

    Il pouvait être drôle, provocateur,…, colérique, tendre,…, sociable, solitaire, …, séducteur, passionné,…, aventurier, casanier,…, amoureux… parfois détestable.

    Une véritable palette de couleurs.

    Il ne trichait pas avec ce qu’il ressentait.

    Toujours respectueux. Jamais un geste déplacé.

    Parfois, des mots dignes d’une tornade !

    Et peut-être est-ce pour cela que son œuvre continue de nous toucher.

    Parce qu’elle porte quelque chose de lui :

    son indépendance,

    ses blessures,

    sa tendresse,

    son amour de la musique, de la littérature, de la poésie, des siens,

    et son goût de la vie, jusque dans ses contradictions.

    Pourquoi rentrer dans le cadre, ou plutôt dans le moule, si c’est pour finir tarte ?

    Certains penseront ou diront de Claude : spécial, bizarre, ermite, illuminé.

    Moi, je dirai plus justement :

    singulier.

    Solaire.

    Esthète.

    Éclairé.

    Un être dont les fissures laissaient entrer le jour.

    Et puis, il y a ce que Claude m’a laissé.

    J’ai longtemps cherché d’où venaient certaines résonances qui vivaient en moi.

    Le jour où Claude a retiré son tablier terrestre, tout m’est apparu avec évidence.

    C’est lui… qui m’a imprégnée de musique classique et d’arts.

    Il m’a laissé une couleur.

    Une musique.

    Un trait.

    Un portrait.

    Une indépendance.

    Un moyen d’expression.

    Une empreinte.

    Et certaines empreintes ne s’effacent jamais.

    Je ne peux pas et ne veux pas résumer Claude.

    Une vie ne tient pas dans quelques minutes, ni en quelques notes.

    Une œuvre ne tient pas dans quelques traits.

    Un homme ne tient jamais dans une définition.

    Je voulais simplement déposer ici une petite parcelle de celui que j’ai eu la chance de connaître.

    Un grand peintre.

    Un homme sensible et cultivé.

    Un artiste hors norme.

    Et, Un père, tout simplement.

    Un sacré… personnage !

    Alors, Claude, je te dis :

    « Pardonne-moi de ne pas être arrivée à temps pour te revoir.

    Je te pardonne.

    Je t’aime, artistiquement, musicalement, humainement, fraternellement, pour toujours.

    Merci, notre cher capteur d’âme.

    Bon voyage éternel… derrière le rideau invisible à nos yeux, mais pas à nos cœurs.

    Peins-nous le ciel,…, les étoiles,…, la terre,…, nos fenêtres d’âme… de mille et une couleurs.

    Chapeau bas, l’Artiste !

    Au revoir.

    [Suivi silencieusement, tête inclinée et main sur le coeur, du dépôt d'une palette ovale en bois clair garnie de quarante-huit couleurs de peinture acrylique sèches et d'un long pinceau fin, - sur la dernière demeure de Claude ornée d'une couronne de fleurs blanches et violettes, entourée d'une juponnade d'étoffe noire, trônant en majesté en un cocon crème, entourée de ses sublimes autoportraits et de crayons de couleur aquarellables,
    - lors de la délivrance de mon texte, en toute fin de l'élégante sublime cérémonie bercée :
    * et par les douces paroles autobiographiques délivrées par le digne légitime fils de Claude s'étant pleinement investi malgré tout : RESPECT !
    * et par les notes classiques tant aimées de Claude, entonnées par la délicate soprano Esther Huisman accompagnée du dévoué violoniste Markus Held, d'un discret ami pianiste devant lequel se trouvait une bouteille de crémant revêtu d'une étiquette dessinée par Claude, tous deux offrant aussi quelques bien jolis mots et célèbres citations,
    * et par la lecture livrée par le maitre de cérémonie d'un raffiné texte d'un ami de Claude lui ayant partagé quelques secrets de son art, aussi du profond texte "Le train de ma vie" de Jean d'Ormesson
    - le tout suivi d'un bien chaleureux gourmet buffet du souvenir.]

    close Photos postées par Liliane NOUHEN et les miens
    Souvenir de Monsieur Claude GUICHARD par Liliane NOUHEN et les miens
  • Il y a 1 semaine
    Stroppolatini Giuliano

    Un ami cher, toujours prêt à nous accueillir, toujours présent dans nos pensées. Ciao Claude.

    Famille Stroppolatini

    Un caro amico sempre pronto ad accoglierci,sempre vivo nei nostri pensieri. Ciao Claude

    Famiglia Stroppolatini

  • Il y a 1 semaine
    Vanessa Wagner

    Quelle belle rencontre… Tu étais et restera dans mon cœur. Vanessa

    close Photos postées par Vanessa Wagner
    Souvenir de Monsieur Claude GUICHARD par Vanessa Wagner
  • Il y a 1 semaine
    Nadine DUFETRE

    Merci à Claude de m’avoir fait une place dans sa bulle hors du temps.
    Je me souviens :
    de l’odeur de l’atelier,
    de nos balades à travers la campagne avec Nora
    de nos dîners-dinettes au coin du feu
    des grandes fêtes dans le verger
    de nos fous rires
    Grâce à ses tableaux et à nos souvenirs, Claude est éternel !

  • Il y a 1 semaine
    Famille Ronjat

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 2 semaines
    Jean-Paul RULLIERE

    Olivier,
    Je ne pourrai pas être physiquement présent à la cérémonie pour Claude. Je tiens à te présenter mes condoléances, à t'assurer de mon soutien et te joins un texte hommage.
    "Le peintre Claude GUICHARD, mon ami, tellement présent et cher, collaborateur des Compagnons de Mère Folle de la première heure, est parti hier, emmenant avec lui définitivement ses pinceaux et couleurs. 1933-2026

    Pour les amis de Claude qui souhaiteraient lui dire une dernière fois adieu ... un coucou, un geste d'amitié, une ultime grimace, une lacération de toile, un jet d'encre noire, une colère acide, un verre de Chardonnay, une tendresse avortée, une interprétation de Bach par Glenn Gould, une palette et des tubes de couleurs , des pinceaux et des chiffons, une visite chez un vigneron bio, un Nisi Dominus de Vivaldi chanté par James Bowman, un rire tonitruant et ravageur, un pied de nez aux cons, un enregistrement inédit de Luc Ferrari, une griffure amère, une envie inépuisable de baise, un regard profond comme le nouveau monde, un oeil perçant et vrai qui vous ravage le coeur au profond, une chanson de Ferré la nuit, n'importe quelle musique baroque, un portrait sur un carton avec juste ce qu'il faut de craie sur les coulures d'encre, une esquisse...et le silence un trop grand silence (comme il l'avait décidé lui-même, juste quelque temps avant d'effacer définitivement ses traces)... le retour au Tassili et ses mystères."
    Permets-moi de t'embrasser Olivier. Une pensée pour ta Maman Valérie. JP Rullière

  • Il y a 2 semaines
    Sébastien Delestan

    C'est bien triste ! J’avais fait sa rencontre lors de son exposition d’autoportraits à la galerie Mary-Ann, et j’étais tombé sous le charme de son tableau Holopherne, que j’avais acquis dans la foulée.
    Nous avions ensuite sympathisé et partagé quelques soirées arrosées ensemble.
    Puis, par amitié — et peut-être aussi par défi ? — il avait monté une exposition au Zing’a’t en prenant pour sujets Fleur et Christine.
    Cette œuvre reste aujourd’hui l’une de mes pièces de collection préférées et trône fièrement chez moi depuis toutes ces années.
    L’artiste s’en est allé, mais ses œuvres demeurent, présentes dans différents foyers, et continuent ainsi de faire vivre quelque chose de lui.

  • Il y a 2 semaines
    Nadège

    ❤️

  • Il y a 2 semaines
    Harald Floss

    La nouvelle de la mort de Claude me touche profondément. Il était pour moi un ami paternel. Ma relation avec lui est née d’abord de mon admiration pour sa peinture, puis aussi de son intérêt pour l’archéologie, discipline que je représente.

    Dans sa jeunesse, Claude a travaillé en Afrique pour le célèbre chercheur en art rupestre Henri Lhote. Il y a peu, j’ai justement acheté à Cuisery un de ses livres, dans lequel on peut voir le jeune Claude documenter des peintures rupestres.

    Claude, tu vas me manquer ! Peut-être nous reverrons-nous un jour. C’est ce que je souhaite. Au revoir!

  • Il y a 2 semaines
    Agnes Filippi Caillat

    À l ami de Noel et Hélène l artiste le passionné l amoureux des belles choses à l esthète à mon parrain tant de beaux souvenirs joyeux et tendres . A lui le tourbillon ! Sa filleule

    close Photos postées par Agnes Filippi Caillat
    Souvenir de Monsieur Claude GUICHARD par Agnes Filippi Caillat
    Souvenir de Monsieur Claude GUICHARD par Agnes Filippi Caillat
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